Poursuite de Des Livres et moi...

Poursuite de Des Livres et moi...




Merci !




Merci à vous, lecteurs, de vous être intéressés à mon texte. Merci à vous Monsieur Labbé et Marc-Olivier Amblard d'avoir accompagné sa diffusion. Merci à vous Joël Boyeldieu, Jérôme Dutarc et Béatrice Bossard d'avoir créé pour moi de beaux articles dans la Nouvelle République. Grâce à vous tous, le contrat de Des Livres et moi... est renouvelé pour une durée de 6 mois... :-)




Delphine Tret
# Posté le lundi 23 juin 2008 14:16
Modifié le dimanche 27 juillet 2008 06:37

Dédicace à la librairie LABBE

Dédicace à la librairie LABBE
Merci à tous ceux qui m'ont accueillie et entourée, c'était un moment très fort et très touchant. Une pensée particulière pour Killian, mon adorable élève de 4ème, qui m'a honorée de sa présence. Puisse mon texte plaire à ceux qui vont le découvrir... Je vous embrasse et au plaisir !

Delphine Tret
# Posté le samedi 07 juin 2008 18:35

Invitation !

Invitation !

Bonjour à tous,

Si le coeur vous en dit, je vous invite à me rejoindre à la librairie LABBE à Blois le samedi 07 juin 2008 de 14h30 à 18 heures, pour une séance de dédicaces couverte par +FM et la Nouvelle Rep.

A très bientôt, j'espère,

Delphine Tret
# Posté le jeudi 08 mai 2008 07:13
Modifié le samedi 07 juin 2008 18:39

Bye Bye Des Livres et moi...

Bye Bye Des Livres et moi...





Bonjour à tous,



Ayé !
C'est la fin d'une belle aventure : le contrat de publication se clôt officiellement le 12 avril 2008...
Comme les ventes se poursuivent encore, l'éditeur accorde trois mois de vie supplémentaire à ma nouvelle...
Mais elle ne sera bientôt plus qu'un souvenir.
Alors mille mercis à tous ceux qui m'ont accompagnée, lue, encouragée...
A bientôt !



D. Tret
# Posté le mercredi 09 avril 2008 12:26
Modifié le vendredi 30 mai 2008 19:20

Ab sens

Ab sens
Ab Sens




J'n'aurais pas dû être une humaine
Parce que j'n'aime pas cette vie de haine,
Où les hommes s'entretuent sans peine,
Pour le pouvoir d'avoir : chose vaine.

Nul ne demeure sur la terre,
Nul n'en est le propriétaire,
Nous ne somm' que des locataires
Empruntant un souffle éphémère.

Les hommes se coursent sur la terre,
Ainsi que des pantins précaires,
Refusant de voir, quelle misère !
Qu'ils se ruent tous vers le cimetière.

Si les hommes n'étaient insensés,
Ils cesseraient de s'fourvoyer,
Ils cesseraient de se piéger,
Ils ne penseraient qu'à s'aimer.

Si la vie humaine n'est que guerre,
Je n'ai pas d'place sur cette terre,
J'ai le coeur broyé sur la pierre
Du coeur de ceux qui sont mes frères.

J'n'aurais pas dû être une humaine,
Parce que sans cesse mon visage saigne,
Sans que jamais je ne parvienne
A tout à fait m'trancher les veines.

Moi, j'aurais dû n'être qu'une image,
Image miroir, éclat de vie,
Image du vide des hommes d'ici,
Ecrasée morte sur une page.

J'aurais dû n'être qu'un personnage,
N'ayant besoin d'aucun courage,
Pour mettre fin à son carnage
En se jetant de cinq étages.

Si j'avais pu écrire la vie,
Peut-être eut elle été jolie.
J'aurais créé un monde sans cri,
Un monde sans pleurs et sans débris.

J'y aurais été une amoureuse.
J'y aurais été une maman.
J'aurais pu être tellement heureuse,
Entourée de tous mes enfants.

Mon ventre réclame de la vie,
Mais l'esprit refuse ce gachis
De mettre au monde des petits
Destinés à accroître les cris.

Et dans un roman réaliste,
Je n'veux pas être capitaliste,
Je n'veux pas être opportuniste,
Je refuse le rôle de l'autiste...

Dans ce roman si réaliste,
Je n'aurais pu être qu'une artiste,
Un clown démasqué, le clown triste,
Un clown se mourrant sur la piste.

Etant malgré tout une humaine,
Etant en vie, malgré moi-même,
Préservant malgré moi mes veines,
J'écris mes meaux, je dis ma peine.

Humaine dans un monde inhumain,
Q'u'il est dur de suivre le chemin,
Sans penser à partir demain,
Sans rêver de sa propre fin.

Je l'ai tellement imaginée,
Je m'y suis tellement préparée,
Que je suis celle qui en pensée,
S'est déjà mille fois tuée.


Delphine Tret



# Posté le lundi 18 février 2008 15:24
Modifié le lundi 14 avril 2008 11:05